
La renaissance.
En premier lieu le 100 cc d'avant guerre est de nouveau produit, sa cylindrée montée à 125cc.
Le type E est né, et vendu à des millier d'exemplaires. Remondini et son fils Argio considèrent
le 125 deux temps comme un produit alimentaire, qui ne correspont pas à leurs véritable désirs.
Remondini a dans ses cartons quelque chose de plus exitant, et avant de passer l'arme à gauche la firme
va s'offrir une dernière petite folie...
Le dernier coup d'éclat.
En 1947, Jonghi présente une 125cc 4tps à ACT entrainé par une cascade de pignions avec graissage sous pression, le type D. Cette petite 125 roule à plus de 100 km/h alors que les 125 nationales plafonnent à 70 km/h. La bécanne est présentée à la presse en 1947. Elle a une partie cycle différente de celle que nous connaissons, le cadre est à double berceau avec arrière rigide. La fourche à paralélogramme et le réservoir proviennent d'une 350cc d'avant guerre.
La commercialisation est longue et difficile, cependant, en octobre 1948, Arigo Remondini établi à Montlhéry une belle série de records du monde. Ceci avec une mochine à peine préparée et non carénée.
Les records établis sont ceux des 5 km lancés à 124.280, les 5 miles à 120.750, les 50 miles à 123.140, les 50 km à122.984, les 100 km départ arrêté à 122.893 et enfin le record de l'heure à 122.897 de moyenne.
Ceci il y a 50 ans. A l'heure actuelle, nous attendons toujour de voir une machine 100% française capable d'établir des records du monde, serions nous devenus des passifs assistés?
Ces performances sont une belle publicité pour Jonghi.
La plupart des Jonghi ACT ont étés coursifiées.